Samedi, 20 Novembre 2010 17:01 | Écrit par Cavalier Eric | |
Le Président de la république a confirmé François FILLON au poste de premier ministre. Celui-ci a constitué une nouvelle équipe gouvernementale.
La réforme des retraites a été approuvée, publiée, et est applicable. Elle était indispensable. Tous les pays Européens, les Etats Unis, le Japon ont fait ou sont en train de la mettre en place avec des années de départ à 65 et 67 ans dans certains cas. L’allongement de la durée de vie entraîne inévitablement une durée de versement des pensions plus importante.
La crise économique et financière dont nous sortons tout juste doit conduire nos dirigeants politiques à avoir une vision de l’avenir capable d’inverser les règles fiscales et légales. Le Président a confirmé dans son allocution qu’il n’y aurait pas de pause dans les réformes malgré les élections de 2012. C’est un acte de courage dans une période où les réformes entraînent le populisme qu’il faut affronter avec pédagogie. Il ne peut y avoir de progrès social sans entreprises performantes mais derrière la nécessaire préservation de la compétitivité française il faut réfléchir à un projet de convergence fiscale franco-allemande.
Jeudi, 06 Mai 2010 18:27 | Écrit par Cavalier Eric | |
ROLE ECONOMIQUE de L'AEROPORT MONTPELLIER-FREJORGUES
Le développement économique de Montpellier passe par le développement de son aéroport régional. En 2009 le trafic des passagers a été de 1.225.000.
Dans le classement des aéroports ayant un trafic supérieur à 1.000.000 il est classé à la 10° place.
A titre indicatif les aéroports de CARCASSONNE, PERPIGNAN et NIMES totalisent respectivement 452.000, 425.000 et 183.000 passagers.
L'intérêt pour la collectivité qui a en charge l'aéroport de Montpellier est de conforter la plate-forme pour permettre une meilleure compétitivité aux secteurs touristiques et industriels notamment.
Mercredi, 18 Novembre 2009 11:50 | Écrit par Graille Jean | |
Impôts locaux :
le coup de bambou de 2009
Montpellier reste la ville de France où les contribuables locaux sont les plus taxés.
Première pour le montant de la taxe foncière, deuxième pour celui de la taxe d’habitation. En 2009, plus que jamais sans doute, Montpellier justifie sa réputation de grande ville la plus taxée de France.
À titre d’illustration, pour un couple avec deux enfants vivant dans un logement de niveau correct, le montant des deux impôts locaux a atteint 2 335 € cette année. La famille devrait s’acquitter de 1 774 € à Marseille, 1 898 € à Nice et de seulement 947 € à Paris.
Selon un calcul relayé régulièrement par la responsable de l’association des contribuables, Martine Petitout, la pression fiscale - hors impôt sur le revenu - à Montpellier approche désormais en moyenne un mois et demi de ressources contre 70 % en France… En pleine période de crise, cette taxation, qui s’exerce sur 30 % de propriétaires occupants que compte la ville, est également ressentie de plus en plus douloureusement par les locataires seulement soumis à la taxe d’habitation.
À l’inverse des dernières années 2004-2008, marquées par la politique fiscale vertueuse de la Ville, l’année 2009 voit l’augmentation des bases fiscales - fixées par la loi de finances - se combiner avec la hausse des taux de la commune et de ceux du département, soit le plus fort accroissement en dix ans. L’évolution de la taxe d’habitation dépasse ainsi les 10 % et celle de la taxe foncière 7,5 %. Pour un couple avec un enfant vivant dans 100 m2, la hausse s’établit à 270 €, s’est appliquée à calculer Martine Petitout. « C’est autant de pouvoir d’achat qui n’ira pas dans l’économie locale. »
La principale raison invoquée par la municipalité pour justifier cette hausse brutale tient en une phrase : « le désengagement de l’État », dont les dotations ne tiendraient pas compte de l’accroissement démographique de la ville. Dans le timing politique que les élus ne perdent jamais de vue, il est également préférable d’augmenter les impôts en début de mandat afin d’adoucir la pression fiscale à l’approche des renouvellements électoraux…
Dans cette logique les premières déclarations des responsables locaux - Georges Frêche et André Vezinhet notamment - n’incitent pas à l’optimisme pour 2010 qui verra disparaître la taxe professionnelle, ressource principale des Agglos. Une manne que les exécutifs devront s’ingénier à remplacer au moins pour partie… En s’appuyant encore un peu plus sur les ménages contribuables ?
Martine Petitout « À Montpellier, on dépense sans compter »
Élue d’opposition et présidente de l’association des contribuables de l’Hérault
Vous fustigez la politique fiscale de la Ville de Montpellier...
Et comment : le taux de la taxe foncière est le plus élevé de France, pour la taxe d’habitation on est dans le peloton de tête des grandes villes. À Montpellier, on dépense sans compter avec la bénédiction de l’État qui a transféré une partie du plan de relance du pays sur les collectivités locales. En 2008, 73 % de la dépense publique est assumée par ces mêmes collectivités. À Béziers, on invente une taxe d’agglomération et à Montpellier, c’est l’inflation au niveau des taux.
C’est plutôt positif de soutenir l’investissement ?
Oui, surtout en tant de crise, mais pas à tort et à travers. On se sert du prétexte de la crise avec des hausses qui perdureront bien après la crise pour faire des dépenses inutiles.
Lesquelles ?
La grande mairie à 140 M€ minimum, le palais des Archives départementales, la Panacée, où il n’y avait pas de caractère d’urgence. On prend des architectes de renom, alors que ce n’est pas le moment. Montpellier est une ville pauvre avec un taux de chômage parmi les plus élevés de France. Seulement 31 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale. La ville n’a pas les moyens des ambitions de ses décideurs locaux. Bilan : les classes moyennes qu’il faudrait conserver à Montpellier même s’échappent à l’extérieur ou arrivent à bénéficier de logements sociaux.
Que préconisez-vous ?
Réduire la dépense. Mais pour cela, il faut une volonté politique. À Montpellier, la ville augmente ses frais de 6 à 7 % par an. Une progression de 2,5 % serait suffisante pour accueillir la nouvelle population. Il faut limiter l’investissement au strict nécessaire pour rendre un service public de bonne qualité. Il y a trop de compétences croisées qui génèrent du gaspillage. Il faut passer à la fusion ou à la suppression des départements. L’action sociale pourrait être décidée au plan communal et les grands équipements (routes, collèges...) à la Région.
On économiserait les indemnités des élus mais le président du conseil général dit que cela ne représente que 0,075 % du budget total ?
Mais il faut ajouter les privilèges, les frais de bouche, les voyages, les déplacements, bref, tous les avantages. La multiplication de la dépense publique ne la rend pas forcément plus efficace. Or, elle se doit de l’être.
Vous êtes au conseil municipal mais désormais en marge de l’UMP de Jacques Domergue ?
Je le suis depuis longtemps car je défends les contribuables pas l’UMP. Je soutiendrai l’UMP quand ils réformeront l’administration. Quand un même barème de taxe d’habitation et de taxe foncière s’appliquera partout en France. Pourquoi paye-t-on plus d’impôt à Montpellier qu’à Neuilly ? Je ne parle même pas de l’échelle européenne. Il faut, à l’image de la déclaration des Droits de l’homme, une égalité des citoyens devant l’impôt.
On explique qu’à Montpellier, les impôts locaux servent à accompagner l’attractivité et la croissance de la ville ?
Cela n’enlève pas les dépenses de prestige. Élus et fonctionnaires ne sont pas là pour parader mais pour rendre un service. Et à Montpellier, le service rendu n’est pas toujours de qualité : au regard de la saleté de la ville, de l’insécurité, du peu de rénovation des façades…
Quelle est votre explication sur le taux de fiscalité ?
Par le clientélisme. Contrairement à la taxe foncière, payée par tous les propriétaires, la taxe d’habitation n’est, elle, payée que par 35 % des ménages montpelliérains qui y sont assujettis. Les dégrèvements et les exonérations totales sont compensés par l’État. La Ville n’a pas de manque à gagner en surtaxant une population plutôt qu’une autre. Qui en bénéficie ? C’est la clientèle de la ville, une population de gauche qui bénéficie d’un parti redistributif. Et que faut-il dans une ville pauvre ? Des services et beaucoup de logements sociaux, des loisirs et des foires.
Vous expliquiez récemment chez l’un de nos confrères préférer la gestion de Frêche à celle de Mandroux ?
Frêche est parti en 2004 sans laisser de dette. Aujourd’hui, la Ville est endettée et en progression dangereusement. En 2009, on en est à 150 M€. C’est de l’impôt pour demain, pour nos enfants. Que voulez-vous ? Ils ne sont ni sages ni vertueux. Ils s’en moquent car leurs électeurs sont exonérés de ces taxes.
Mercredi, 05 Août 2009 17:23 | Écrit par Cavalier Eric | |
TAUX DE CHOMAGE LANGUEDOC ROUSSILLON au 1er TRIMESTRE 2009
LANGUEDOC-ROUSSILLON LE PLUS HAUT DE FRANCE : 12.2% , à égalité avec Nord-Pas Calais.
Avec 12.7% de chômeurs parmi la population active, l'Hérault est le Département de France métropolitaine affichant le taux de chômage le plus élevé. A l'inverse, avec 4.9% de chômeurs, la Lozère reste le département de France où le taux de chômage est le plus faible.
Un esprit posé, tourné par le travail de fond, vers une construction d'avenir
C'est à Juvignac, après les "Rencontres de Pétrarque", que Monsieur Jean-François Copé a appelé nos représentants locaux de la majorité Présidentielle,
à travailler unis pour construire un avenir meilleur au bénéfice des citoyens de notre Région. Souhaitons qu'aux quatre coins du Languedoc Roussillon, cet appel à rassembler les diversités de pensées autour de nos valeurs soit entendu, cela jusqu'aux candidats potentiels des Régionales à venir.
Il en va du Changement tant espéré en Languedoc Roussillon qui appelle à libérer ses énergies, rendues si dépendantes jusqu'ici des Collectivités Locales, rendant notre Région l'une des plus mal classée en terme d'emploi, de pouvoir d'achat et de développement économique malgré (et peut-être à cause de...), des taux d'imposition records.
Une politique locale moins "Seigneuriale", plus à l'écoute et au service des citoyens dans la proximité ne pourrait qu'apporter un Avenir plus Durable à notre Région qui brille par la diversité de ses potentiels et cultures.
Merci Monsieur Copé!
Patrice Wilbois
à découvrir sur ce lien: (auteur: Jean-Marc Sroussi que l'on remercie)
Lundi, 18 Mai 2009 08:40 | Écrit par Cavalier Eric | |
La France résiste mieux que les autres pays, notamment de la zone euro, à la crise historique actuelle. Le recul de l'activité en France au premier trimestre, de 1.2 %, est le plus faible de tous les pays de la zone euro. La moyenne des 16 pays concernés est de 2.5%.
La politique du gouvernement et la relance par l'investissement réduit l'impact de la crise.
La création de 150.000 auto-entrepreneurs ouvre la voie à un changement de mentalité récompensant directement l'effort du travailleur.
Samedi, 21 Mars 2009 17:43 | Écrit par Wilbois Patrice | |
Le Bouclier Fiscal c'est un Fer de Lance Social
Dommage que la terminologie en soit détournée: Le bouclier fiscal, un des éléments de la loi fiscale, plus globale, s'il vise à l'équité fiscale afin que le revenu des citoyens ne soit pas taxé au delà de 50% de sa valeur (qui irait travailler en laissant plus de la moitié de son salaire en impôt, cela hors charges sociales?), et vise donc à favoriser le maintien des entreprises et les ré-investissements en France plutôt que dans des pays tels que la Chine Communiste, sans protection sociale pour ses travailleurs, ce bouclier fiscal n'en n'est pas moins accompagné de mesures sociales directes encore plus fortes : 4,7 milliards correspondent à l'exonération des heures supplémentaires appréciée par bien des travailleurs désireux d'améliorer leur pouvoir d'achat et la qualité de vie de leur famille, en particulier ceux touchés par le plafonnement aux 35h, qu’aucun autre pays n’a adopté.
A côté de cela, le Revenu de Solidarité Active mis en place par le gouvernement, avec une mise en oeuvre exemplaire de Martin Hirsch, ancien Président d’Emmaüs France, vient en plus donner un coup de pouce aux populations en difficultés pour remettre le pied à l'étrier, retrouver l'emploi et participer à la vie citoyenne en retrouvant ainsi leur dignité au delà de tout assistanat qui ne crée que sentiment de dépendance, en particulier aux collectivités locales, donc à la collectivité tout court.
Et puis cette loi fiscale intègre également des mesures permettant aux plus modestes d’accéder à la propriété (les français sont classés loin derrière l’Espagne, l’Angleterre ou l’Italie en ce domaine), cela par des crédits d’impôts sur les emprunts immobiliers, permettant ainsi de sortir de ce cycle infernal dans lequel certains (on ne sait pourquoi...peut-être pour maintenir en dépendance?) voudraient enfermer les français aux revenus les plus modestes, cycle infernal qui voudrait que les plus pauvres ne puissent plus vivre qu’en logement social.
Comment critiquer également l'aide apportée aux étudiants dans le cadre de cette loi fiscale qui intègre le bouclier fiscal? A partir de cette loi, ils seront exonérés d'impôt jusqu'à 26 ans, pour l'intégralité des travaux qu'ils effectuent toute l'année jusqu'à un plafond égal à 3 fois le smic mensuel
En conclusion, à l’analyse des chiffres, le Bouclier Fiscal porte mal son nom et devrait être également titré de Fer de Lance Social.
Vendredi, 20 Mars 2009 18:56 | Écrit par Wilbois Patrice | |
Les Ministères de l'Ecologie et de l'Economie annoncent une baisse des tarifs du gaz de 11,3% au 1er avril, baisse supérieure donc à celle annoncée par Monsieur Fillion, Premier Ministre, mesure visant une nouvelle fois au maintien du pouvoir d'achat des familles. Rappelons que, depuis août 2008, les Ministères ont également mis en place une mesure visant les ménages les plus modestes, un tarif spécial de solidarité du gaz naturel leur étant accordé à leur demande, mesure maintenue avec cette baisse programmée pour début avril.
Le nombre de créations d'entreprises a atteint le record de 43213 en février 2009 grâce au nouveau régime de l'auto-entrepreneur mis en place par le gouvernement en début d'année. La hausse est de 29% par rapport à janvier et de 73% par rapport à décembre.
Sur 12 mois le cumul a atteint 348.339 un chiffre en progression de 4.5% sur les 12 mois précédents.